Je n'ai pas connu ma grand-mère Nicole (elle est remplacée par Christiane la compagne de mon grand-père François).

Nicole a perdu son père Renéalors qu'elle n'avait que 6 ans. Sa maman, Jeanne, s'est remariée deux ans après avec Roger.

Avant leur mariage Roger était très gentil avec Nicole, il lui offrait de superbes cadeaux ; mais dès qu'il a fallut vivre ensemble se fût tout autre chose.

Il devint méchant et jaloux, il ne lui adressait plus la parole, il n'était pas violent.

Nicole du supporter cela jusqu'à ses 16 ans, à partir de la, c'est sa grand-mère Marie-Jeanne qui la pris avec elle dans son petit appartement de la rue Ganneron.

Là elle fût relativement heureuse.

Elle apprit la couture et elle entra comme "petite main" chez "GRES" une maison de haute couture 1 rue de la Paix à Paris. Elle y resta jusqu'à son mariage en 1963 et fini comme "première main".son travail ne la satisfaisait pas beaucoup, si bien que par la suite elle répétait toujours qu'elle n'aimait pas coudre, et elle le prouva !

Elle aimait beaucoup son oncle Georges (Jo) et sa tante Renée qui avaient cinq enfants, c'était sa vraie famille, elle passait la plupart de ses vacances avec eux, elle considérait ses cousins comme des frères.

Elle connu mon grand-père le jour de ses dix-huit ans, des copains étaient venus à l'improviste lui souhaiter son anniversaire et François en faisait partie. Mais comme il devait effectuer son service militaire ils ne se fiancèrent qu'un an après et se marièrent que deux ans et demi plus tard.

A partir de la elle aurait pu être heureuse si la maladie ne l'avait pas tourmentée. La chance n'était pas de son côté, elle a même contracté la "fièvre de Malte" une maladie du au contact des chèvres, pourtant elle n'en n'avait jamais approché !

Ensuite, sans qu'on le sache à cette époque, ses reins commencèrent à ce manifester ; elle ne souffrait pas, mais était toujours fatiguée. Elle passa dans les mains de nombreux médecins et professeurs qui avaient du mal a diagnostiquer la maladie.

Nicole souhaitait avoir des enfants et bientôt la rondeur de son ventre annonçait la venu de ma maman Carine.

La fin de sa grossesse posa des problèmes, elle du accoucher au bout du septième mois, et Maman resta en couveuse pendant trois mois.

Sa maladie rénale s'aggravait et à l'âge de 40 ans elle du se faire dialyser, se fût le début de souffrances physiques et morale.

Quelques années plus tard elle subit une transplantation et crue voir la fin de ses misères, mais à peine trois mois après il y eut un rejet elle fut détransplanté et recommanca les dialyses.

Une deuxième transplantation eut lieu en 1990, il y eu un léger mieux pendant deux à trois ans mais des problèmes resurgirent et les dialyses recommencèrent.

Tous ses actes médicaux et chirurgicaux lui usèrent prématurément le coeur et ma grand-mère succomba à un infarctus le 17 février 1995.

 

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